« Un soir, sur un chemin familier qui m’est cher, en mettant mes pas dans les pas de ceux qui m’ont précédé sur cette terre, j’ai senti frissonner l’arbre du silence. […] Il n’y avait plus de vent, rien ne bougeait, tout était apaisé, et pourtant j’ai entendu comme un murmure. J’ai eu l’impression - la conviction ? - qu’il provenait de l’arbre dont nous sommes issus : celui de nos familles, dont les branches sont innombrables et dont les feuilles frissonnent au plus profond de nous. Autant de feuilles, autant de voix vers lesquelles il faut se pencher pour bien les entendre, leur accorder l’attention nécessaire à la perception d’un silence qui, en réalité, n’en est pas un et ne demande qu’à être écouté. Je sais aujourd’hui que ce murmure a le pouvoir de donner un sens à notre existence, de prolonger la vie de ceux auxquels nous devons la nôtre, car ils nous habitent intimement. »

- Christian Signol, Ils rêvaient des dimanches

samedi 17 juin 2017

#ChallengeAZ : O comme obligation

Titre de l'obligation Momaton Simon, 1692 © AD12

Obligation : lien de droit par lequel une ou plusieurs personnes déterminées sont tenues, en vertu d'un contrat, envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose. Celle-ci concerne un de mes ancêtres, Momaton Simon, datée de 1692, rédigée devant notaire à Entraygues (Aveyron).

19 janvier 1692
Obligation de
200 livres portant
quittance de droits
légitimaires concédée (?)
par Simon Momaton
a Jacques Momaton


vendredi 16 juin 2017

#ChallengeAZ : N comme noces Lejard

Noces d'Honoré Lejard, 1900 © Coll. personnelle

C’est la plus ancienne photo de mariage que je possède. Elle provient de l’album de photos familial : en 1900 Honoré Lejard y épouse… je ne sais pas qui (mariage pas trouvé !). Honoré est le demi-frère, de la grand-mère de mon père, de 20 ans son aîné. Remarquez les quelques coiffes angevines (encore) caractéristiques de l'époque.


jeudi 15 juin 2017

#ChallengeAZ : M comme mercerie Roy

Mercerie "Veuve Roy", 1936 © Coll. personnelle

La mercerie de la « veuve Roy » est celle de Bregeon Clémentine Adeline (rencontrée dans l'article C de ce Challenge), veuve Roy depuis 1914 - mon arrière-arrière-grand-mère. Photo prise en 1936 où elle figure avec deux de ses petites-filles. Le magasin, qui se situait à Châtillon (aujourd’hui Mauléon, Deux-Sèvres) a été vendu en 1938 et Adeline est venue s’installer à Angers chez l'une de ses filles.