« Un soir, sur un chemin familier qui m’est cher, en mettant mes pas dans les pas de ceux qui m’ont précédé sur cette terre, j’ai senti frissonner l’arbre du silence. […] Il n’y avait plus de vent, rien ne bougeait, tout était apaisé, et pourtant j’ai entendu comme un murmure. J’ai eu l’impression - la conviction ? - qu’il provenait de l’arbre dont nous sommes issus : celui de nos familles, dont les branches sont innombrables et dont les feuilles frissonnent au plus profond de nous. Autant de feuilles, autant de voix vers lesquelles il faut se pencher pour bien les entendre, leu accorder l’attention nécessaire à la perception d’un silence qui, en réalité, n’en est pas un et ne demande qu’à être écouté. Je sais aujourd’hui que ce murmure a le pouvoir de donner un sens à notre existence, de prolonger la vie de ceux auxquels nous devons la nôtre, car ils nous habitent intimement. »

- Christian Signol, Ils rêvaient des dimanches

  • #Généathème
  • #RDVAncestral

1918

Janvier 1918
Repos et récompense annoncée bien mérités pour Jean François après les terribles combats de décembre. 

Février 1918
Un mois particulier pour Jean-François entre citation du bataillon pour faits d'armes et problèmes de santé.

Mars 1918
Un mois d’hospitalisation pour soigner la bronchite de Jean-François.


Avril 1918
Fin de convalescence pour Jean-François et... retour en France ! Adieu l'Italie et la région de Vicence : le train le ramène dans la Somme.

Mai 1918
Entre déplacements et poursuite de l'instruction, la guerre continue pour Jean-François.

Juin 1918
Retour en Seine et Marne pour Jean-François qui alterne relèves, exercices et travaux de consolidation des positions.
 
 




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